lang="fr-FR" > Un peu d'éthique, que diable!

Un peu d'éthique, que diable!

Voilà tous «de bons pères de famille, qui ont besoin de travailler», ainsi que le justifie la béate Nathalie Normandeau. D’influence, point! Seulement du bon lobbyisme tout ce qu’il y a de plus légal et déclaré.

Il reste que tous ces ministres ou hauts fonc­tion­naires qui se recyclent du jour au lendemain dans les industries les plus juteuses (biopharmaceutique, pétrole-gaz, construction, etc.) laissent un goût amer aux citoyens, qui ne peuvent y voir que de vils retours d’ascenseur.

Ce phéno­mène récurrent des «passerelles» que sont les liens entre la politique et les affaires risque d’accroître encore plus le dégoût et le cynisme des électeurs à l’égard des politiciens en général, et des libéraux en particulier. Un peu d’éthique, que diable!

– Christian Feuillette, Montréal

Articles récents du même sujet

Exit mobile version