Dans l’édition du mercredi 6 octobre, on nous apprenait que les hausses de tarifs venant de nos gouvernements affecteraient plus la classe moyenne que les riches (selon une étude de l’IRIS). Encore une fois, voilà une belle démonstration que la lutte contre la pauvreté n’est pas une priorité, ni un objectif. Pendant ce temps, on continue à hausser le prix des services, car une hausse d’impôt pour les riches n’est pas envisageable, de peur de les voir se sauver avec leurs nombreux dollars en banque. En plus, on continue à donner des contraventions aux itinérants pour toutes sortes de raisons loufoques et aux piétons qui passent sur une lumière rouge, alors que les multinatio-nales ne paient presque pas d’impôts.
À quand un message clair de la population que assez, c’est assez?
– Philippe Rouleau