Dans l’entrevue avec Sylvain Cossette publiée dans l’édition Métro hier, le chanteur dévoile la réaction négative de certains critiques et de quelques chanteurs à l’égard de ses deux CD hommage aux années 1970, qui se sont vendus à plus de 250 000 exemÂplaires chacun. Et ce, parce qu’il n’a pas chanté des pièces originales, écrites pour ou par lui.
La jalousie du succès des autres devrait être un trait culturel de l’identité québécoise. C’est, malheureusement, le trait qui est à la source de la stagnation des villes comme Québec et Montréal, qui, comparées à l’évolution de, disons Toronto, ont fait autant de progrès que les tribus de la jungle amazonienne.
Elvis a écrit un hit. Il en a repris des centaines. Les chanteurs sont à leur meilleur quand ils interprètent les chansons qui les touchent le plus profondément. Dans le cas de Sylvain Cossette ce sont celles des années 1970. Tant mieux pour lui si c’est en plus une bonne affaire et que le public adore ses versions. Contrairement à la plupart des artistes québécois, il pourra bien nourrir sa famille avec son énorme… (Attention, le mauvais mot arrive!) SUCCÈS!
À toutes les mauvaises langues : célébrez le succès d’autrui sans rancune et allez poursuivre le vôtre.
– Fede Sanchez, Montréal