Il est désormais possible de louer un BIXI avec son téléphone cellulaire grâce à l’application Transit.

«Une fois inscrit, on peut en quelques clics réserver un vélo et obtenir le code de déverrouillage sans passer par la borne de paiement», explique Sam Vermette, fondateur de l’entreprise.

Selon lui, cette possibilité devrait plaire aux utilisateurs spontanés qui se sont par exemple rendu compte que le prochain bus ne passait que dans 20 minutes. L’application Transit  offre déjà plusieurs options de transport pour un trajet grâce à l’intégration des horaires du transport en commun, la géolocalisation des voitures d’autopartage de car2go et Communauto ou encore la possibilité de faire appel à Uber.

Du côté de BIXI, on «espére que cette option puisse augmenter le bassin d’utilisateurs».

«À Chicago et à Toronto, où Transit permet déjà de prendre des vélos en libre-service, 20% des trajets se font par l’intermédiaire de notre application», souligne M. Vermette. Ce dernier précise toutefois que là-bas, Transit est l’application officielle des deux systèmes de vélos en libre-service, ce qui n’est pas le cas avec BIXI.

La startup montréalaise qui compte désormais 16 employés a encore plusieurs projets dans ses cartons. Elle est en pourparlers pour intégrer l’offre des Téo taxis et intégrera les données temps-réel du système iBus de la STM lorsqu’elles seront rendues disponibles. Transit utilise présentement les données de localisation de ses nombreux utilisateurs afin de mesurer le temps de retard sur les différentes lignes.

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