Collaboration spéciale Le péage du pont Champlain a été démantelé en 1990.

La consultation publique sur le financement du transport collectif menée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) au printemps a permis de déterminer que le péage routier avait toujours la cote auprès des intervenants du milieu.

Une analyse des 105 mémoires déposés devant la CMM a mené l’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec (TRANSIT) à la conclusion que le péage était la mesure la plus recommandée pour financer le transport collectif.

En effet, 60 % des mémoires présentés privilégient le péage, contre 52 % qui penchent pour la taxe sur l’essence et 30 % pour la répartition plus équitable par le gouvernement du Québec des fonds en transport.

«Le message est clair : la société civile veut qu’on s’attaque au sous-financement des transports collectifs, elle est prête à faire sa part et s’attend à ce que le gouvernement bouge lui aussi», a indiqué Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville et porte-parole de TRANSIT.

L’Alliance martèle que le gouvernement du Québec sous-finance les transports collectifs, lui qui consacre actuellement 82% de ses budgets de transport aux routes et seulement 18% aux transports collectifs.

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