Josie Desmarais Valérie Plante et Luc Ferrandez

Qualifier la promesse électorale de limiter la hausse de taxes à l’inflation d’«amateurisme» fut «une erreur», a indiqué jeudi Luc Ferrandez, l’un des hommes forts de l’administration de Valérie Plante.

«Je [n’ai] pas chassé [ce mot] de mon vocabulaire, mais je dois me l’appliquer à moi-même», a souligné le maire du Plateau–Mont-Royal, qui a fait son mea culpa après avoir, la veille, utilisé ce mot au micro du 98.5 FM.

Présent aux côtés de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, dont il a confirmé offrir «un soutien indéfectible» et «béton», Luc Ferrandez, connu pour ses joutes verbales et ses écrits lyriques, a fait part de ses regrets.

Expliquant «avoir pris des habitudes» lorsqu’il était «seul maître à bord» dans son arrondissement et dans le parti qu’il a dirigé avant l’arrivée de Valérie Plante comme chef de Projet Montréal fin 2016, l’élu a promis qu’il ne «commentera plus» une telle «erreur».

«Je dois avouer qu’hier, j’ai passé la journée à fredonner la chanson de [Richard] Desjardins: J’aurais dû, ben dû, donc dû…», a-t-il confié.

«Fermer ta grand’yeule», a complété Valérie Plante, en tapant des mains et en riant.

Mme Plante a démenti toute éventuelle zizanie au sein de son parti. «Luc n’aura pas son étoile dans son cahier cette semaine. Mais à date, il avait cumulé pas mal d’étoiles. Ça compense», a-t-elle assuré sur le ton de la boutade.

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