Le candidat Michel Daoust est le premier à sortir les pancartes. Mais son parti (Prospérité Montréal) n'étant pas encore autorisé par le Directeur général des élections, il n'a techniquement pas le droit d'afficher.

Union Montréal, le parti du maire Gérald Tremblay, fera campagne sans pancartes et invite les autres partis à faire de même.

«Les Montréalais ont eu leur part de campagnes électorales au cours des dernières années et nous ont clairement signifié qu’ils en ont assez de l’affichage excessif», a déclaré aujourd’hui le maire Tremblay.

«Ce sont près de 30 000 pancartes qu’on n’aura pas à recycler», indique Geneviève Hinse, directrice des communications du parti.

Même si les Montréalais ont généralement du mal à citer le nom de leurs élus municipaux, Mme Hinse ne craint pas que cette décision nuise à la visibilité des candidats d’Union Montréal. D’autres moyens de communication seront mis de l’avant, dit-elle.

Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, voit dans l’annonce du maire Tremblay une «pirouette pour faire oublier que son parti ne veut pas plafonner les dépenses électorales à 500 000 $».

De son côté, la candidate de Vision Montréal Louise Harel a demandé au Centre d’écologie urbaine de réunir les principaux partis pour réfléchir aux moyens à prendre pour rendre cette campagne plus verte.

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