Yves Provencher/Métro Le 24 mars, une première manifestation nocturne avait donné lieu à des affrontements entre policiers et manifestants.

MONTRÉAL – Quelques milliers de personnes ont manifesté au centre-ville de Montréal vendredi soir.

L’invitation avait été lancée par l’Association générale étudiante du Cégep du Vieux-Montréal pour dénoncer l’«austérité patriarcale et le contrôle du corps de la femme».

Une personne a été arrêtée pour voies de fait sur un agent de la paix. Au moins 81 personnes ont été interpellées et ont reçu un constat d’infraction en vertu du règlement municipal P-6.

La manifestation s’est mise en branle au parc Émilie-Gamelin. Elle a été déclarée illégale dès les débuts en l’absence d’un itinéraire, peu après 20h, mais tolérée par les policiers pendant plus d’une heure.

Des interventions ont été effectuées auprès de gens portant des masques et ayant «certaines intentions», selon Simon Delorme du SPVM.

Vers 21h20, un ordre de dispersion a été donné à la suite d’«actes répréhensibles» qui ont été commis au coin des rues Sainte-Catherine et Union.

L’escouade anti-émeute du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a utilisé des irritants chimiques et des bombes assourdissantes pour disperser la foule vers 21h30, soit environ une heure trente minutes après le début de la manifestation.

L’hélicoptère de la Sûreté du Québec a permis d’aider les policiers du SPVM du haut des airs.

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