Marc Robitaille L'Université Laval

QUÉBEC — Le Service de police de Québec (SPVQ) enquête sur une série de cas d’intrusion sans effraction survenus dans des résidences de l’Université Laval dans la seule nuit du 15 octobre.

Dans un communiqué émis dimanche soir, elle indique qu’il pourrait y avoir eu des agressions sexuelles. Les enquêteurs du module des crimes majeurs du SPVQ sont toujours à la recherche de renseignements au sujet de ces intrusions.

En entrevue à La Presse canadienne, le lieutenant Jean Pelletier, du SPVQ, avait indiqué plus tôt que les autorités enquêtaient aussi sur des introductions par effraction survenus dans la nuit de vendredi à samedi et qui auraient mené à des agressions sexuelles.

D’autres cas d’intrusion auraient pu se dérouler au cours de la journée du lendemain. Certaines résidantes auraient fait état d’agressions et d’attouchements sexuels.

Après avoir dit qu’elle avait ciblé possiblement trois suspects âgés de la vingtaine, elle a déclaré qu’elle cherchait « identifier et localiser le ou les suspects de ces événements en travaillant en partenariat avec le Service de sécurité et prévention de l’Université Laval ».

Selon les informations dont disposent les policiers, les individus en cause ne connaissaient probablement pas leurs victimes présumées.

L’enquête se poursuit.

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