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78% des Canadiens prêts à rompre pour une dette cachée

Silhouettes d'un homme et une femme avec un coeur brisé, symbolisant une rupture après une dette cachée.
Image générée par l'intelligence artificielle. Photo: Canva AI

Un nouveau sondage publié par la plateforme de finances personnelles MooseMoney révèle que l’infidélité financière est un phénomène répandu au sein des couples canadiens, avec des conséquences importantes. Selon les données recueillies, 78% des Canadiens envisageraient de mettre fin à leur relation si leur partenaire avait une dette cachée.

Le sondage met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent taire: la dissimulation de comptes bancaires ou de cartes de crédit à son ou sa partenaire. Selon les résultats, 21% des femmes et 14% des hommes admettent avoir déjà caché un compte bancaire ou une carte de crédit à leur conjoint ou conjointe.

Bien que le sujet, nommé «infidélité financière» dans le sondage, soit encore tabou dans bien des foyers, c’est une réalité vécue par une part non négligeable de la population canadienne.

Prêts à rompre

Les résultats du sondage indiquent que la majorité des répondants considèrent la dissimulation d’une dette comme un motif suffisant pour mettre fin à une relation. En effet, 78% des Canadiens interrogés affirment qu’ils envisageraient une rupture si leur partenaire leur avait caché une dette de plus de 500 000$. Ce chiffre descend à 45,7% pour une dette inférieure à 25 000$. Un peu plus de 11% des Canadiens rompraient pour toute dette cachée, peu importe sa valeur.

Le sondage contient aussi d’autres données intéressantes. On note que 54% des personnes sondées estiment que l’ouverture d’un compte bancaire conjoint est un engagement plus sérieux que d’emménager chez son partenaire. Pour 40% d’entre eux, c’est plus sérieux qu’un mariage.

Un sondage récent de Royal LePage montrait d’ailleurs que la plupart des Canadiens sont prêts à éviter le mariage ou réduire son envergure pour favoriser l’achat conjoint d’une maison.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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