Un enfant par heure serait porté disparu au Québec, d’après Pina Arcamone, directrice générale d’Enfant-retour, une statistique qu’on faisait part à Métro pour souligner la journée nationale des enfants disparus, samedi.

Bien qu’approximativement 90% de ces cas soient réglés dans les heures ou les jours qui suivent la disparition de l’enfant, ce type d’événement reste «la pire hantise qu’un parent puisse vivre, souligne Mme Arcamone. Ce sont de longues nuits d’angoisse à se demander ce qui est arrivé à leur enfant. C’est un bouleversement que des centaines de familles vivent à chaque année.»

[bignummber]

Enfant-retour a d’ailleurs mis en ligne une nouvelle publicité pour sensibiliser les parents à l’importance de surveiller leurs enfants. Dans la bande annonce, on voit une fillette jouer seule dans un parc. Elle entre dans une glissoire en forme de tunnel, pour ne jamais ressortir de l’autre bout, le tout dans un silence total.

«Ça ne prend que quelques secondes pour qu’un enfant disparaisse, explique Mme Arcamone. L’enlèvement criminel demeure rare, il n’y a que peu de cas par année. Mais un cas, c’est trop.»

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