Sam Emerson, SMPSP Step Up Revolution met en scène des danseurs dans les rues de Miami.

Pas besoin d’avoir vu les trois premiers Step Up pour comprendre le quatrième. L’acteur et danseur Stephen «tWitch» Boss et le chorégraphe Christopher Scott nous expliquent ce qui rend Step Up Revolution unique.

Chaque époque a ses films de danse. Des classiques des années 1930 aux plaisirs coupables façon Dirty Dancing en passant par le travail de Bob Fosse et de Gene Kelly, il s’agit d’un genre indis­sociable du cinéma holly­woodien. Qui est revenu en force au 21e siècle sous différentes formes, déferlant même sur le Québec avec Sur le rythme.

Tous les deux ans depuis 2006, un volet de Step Up voit le jour. C’est d’ailleurs le premier long métrage de la série qui a lancé la carrière de Channing Tatum. Pour l’épisode de 2012, on cherche ni plus ni moins à pousser au paroxysme tous les éléments qui ont fait le succès de la franchise.

«Ce n’est plus un film de combat où l’on danse devant des miroirs de studio, rigole le comédien Stephen «tWitch» Boss lors de son passage à Montréal, faisant référence au précédent Step Up 3D. On est à l’extérieur, sous le soleil d’été, et j’ai pu danser sur de magnifiques voitures hydrauliques!»

Il s’agit de la spectaculaire introduction qui se déroule dans les rues de Miami. Ce qui saute aux yeux, c’est la tenue des segments dansés, qui se tiennent même dans un musée! «Ces numéros ont été particulièrement difficiles à réaliser, commente le chorégraphe Christopher Scott, qui incarne également le personnage de Hair. Que 65 personnes dansent toutes de la même manière et au même moment, c’est beaucoup de travail. Ça te prend tout ton temps.»

C’est le temps de la révolution!
La «révolution» du titre n’est pas que visuelle et technique. Elle se reflète également dans le scénario, où un groupe de jeunes gens organisent des mobilisations éclair pour contrecarrer les plans d’un méchant homme d’affaires qui cherche à faire construire de nouveaux immeubles et ainsi à changer l’image de leur quartier.

«Au début, on ne fait que danser pour remporter un concours sur YouTube, développe Stephen «tWitch» Boss, plus connu pour sa participation à l’émission So You Think You Can Dance, et prête ici ses traits à Jason. Mais peu à peu, on met notre voix au service de quelque chose d’utile. On fait une déclaration de guerre en utilisant notre art. On soulève des questions. C’est ça, la véritable révolution.»

Ce regroupement en inspirera plus d’un. Surtout à une époque bouleversée par des mouvements de lutte sociale. Mais l’engagement peut également être intérieur.

«Je fais ces films pour inspirer les enfants du monde entier, maintient Christopher Scott. Plein de gens viennent me voir en disant que Step Up a changé leur vie. Qu’ils ne pensaient pas qu’ils pouvaient danser. Ce sont des enfants adorables qui ont appris à vaincre leur timidité. C’est incroyable. Ce seront peut-être eux, les stars de Step Up 12.»

Step Up Revolution
En salle dès vendredi

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