Après avoir été le premier anglophone à être porte-parole de la Fête nationale, il n’y a plus rien qui surprend Christopher Hall. Encore moins d’être associé au Salon des métiers d’art, qu’il fréquente depuis au moins 25 ans. « Pour les anglophones, ce salon, c’est big. Moi, je viens d’avoir 50 ans et j’y vais depuis 25 ans. J’achète toujours les cadeaux de mes parents et de mes trois sœurs là. Mais avec mes blondes ça n’a jamais marché. Ça fait 12 ans que je suis avec ma blonde là, et oublie ça, quand je lui achète quelque chose, j’échoue chaque fois. C’est une cause perdue (rires) », mentionne le sympathique humoriste à BUM Interactif Groupe.

Étant lui-même un grand amoureux de l’événement, Christopher peut témoigner que l’on retrouve des objets pour tous les goûts et tous les budgets. « Il y a encore des préjugés parfois. Oui, il y a peut-être des choses “quétaines”, mais en même temps, ce qui est “quétaine” pour un est de l’art pour l’autre. Mais quand vous achetez au Salon, vous êtes assurés que c’est fait ici, que c’est de la qualité. Ce ne sont pas des cochonneries à 1 $ au Dollorama “made in China ” qui cassent. Tu paies parfois un peu plus cher, mais tu n’as pas à en acheter plusieurs, comme payer 25 fois 1 $ pour un truc qui casse toujours. Je crois que les gens sont aussi tannés d’avoir ce genre de choses. Ils veulent de la qualité. »

« En plus, ce qui est cool, c’est qu’au Salon, on peut parler directement avec l’artisan qui fabrique les objets et avoir aussi plusieurs pièces uniques. Par exemple, il y a une compagnie, Ressac, qui fabrique des sacs à main et portefeuilles avec des chambres à air recyclées de vélos. Ce n’est pas cheap, c’est presque du haut de gamme de grands designers. C’est cool, durable, imperméable, beau et respectueux de l’environnement. »

Un des objets fétiches que Christopher a déniché au Salon, il y a une dizaine d’années, est un chapeau de style aviateur pour l’hiver. « Ma blonde trouve que j’ai l’air attardé avec, mais moi, je l’aime tellement. Je l’ai perdu une fois. Ma blonde me disait alors d’acheter autre chose, mais je l’ai retrouvé, à son grand désespoir. Je crois que c’est elle qui a tenté de le cacher (rires). Il est chaud, efficace. Je le mets parfois pour me coucher, comme il descend sur les oreilles, j’entends moins les enfants (rires). »

Pas de doute, Christopher y fait des découvertes chaque année et il est toujours fasciné par l’événement. Il rappelle que même le vrai Père Noël y est chaque semaine. Le Salon des métiers d’art se déroule à la Place Bonaventure jusqu’au 22 décembre prochain.

Dans un autre ordre d’idée, Christopher Hall travaille sur un spectacle qui réunira ses deux passions, l’humour et la musique classique. Joueur de clarinette professionnel avant de changer de métier pour se tourner vers l’humour, il reprend un peu son instrument, le temps de ce spectacle où il veut démystifier la musique classique et faire tomber les préjugés, afin qu’une clientèle plus jeune s’y intéresse. Il sera en tournée au Québec et au Canada, et peut-être même à Vienne, l’an prochain.

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