Cette semaine, on craque pour…  Jay-Z, Les Lions de Cannes, Nelly Furtado, Hockey corral, Flipped, Carnet d’excuses et les Grandes gueules.

Et on se désole pour… Le remake de Buffy

1. Le greatest Hits de Jay-Z 

Les artistes qui s’amusent à lancer des compilations de grands succès tous les cinq ans nous tapent sur les nerfs, mais tel n’est pas le cas de Jay-Z. Première compilation du rappeur américain à se tailler une place chez les disquaires nord-américains, The Hits Collection Vol.1 réunit 14 chansons classiques du hip-hop. Parmi nos préférées, citons la légendaire Hard Knock Life (Ghetto Anthem), l’inspirante Empire State of Mind (avec Alicia Keys), la provocante 99 Problems et l’accro­cheuse Encore. Présentement en magasin. (Marc-André Lemieux)
2. Les Lions de Cannes

Ah! Si toutes les publicités étaient comme celles-là, on ne se lèverait
plus de nos divans pendant «les annonces»… Ces réclames publicitaires,
véritables Å“uvres d’art qui rivalisent d’inventivité, sont les gagnantes
du Festival international des Lions de Cannes, qui récompense les
meilleurs «coups de pub» de l’année. Drôles, touchantes ou carrément
audacieuses, elles nous changent des thèmes publicitaires agaçants qui
nous restent en tête des heures durant! Au Cinéma du Parc jusqu’au 3 décembre (Jessica Émond-Ferrat)
3. Le best-of de Nelly Furtado

Son timbre de voix en agace peut-être certains, mais une chose est sûre, Nelly Furtado a pondu des chansons pop de grande qualité depuis son arrivée dans le paysage musical en 2000. Du ver d’oreille I’m Like a Bird à la bombe dansante Maneater, en passant par la libératrice Powerless et la douce All Good Things (Come to An End), les succès de la star portugo-canadienne se retrouvent tous sur The Best of Nelly Furtado, une compile qui compte trois titres inédits, dont la suprenante Girlfriend in This City. Soulignons aussi la présence de Broken Strings, un joli duo avec James Morrison. Présentement en magasin. (Marc-André Lemieux)

4. Hockey corral 

Le deuxième tome de la collection Les Canayens de Monroyal amuse tout autant que le premier. Hockey corral surprend avec son humour vif et déjanté qui témoigne de l’amour profond que son auteur, le Français (!) Achdé, porte au sport national des Québécois. Boomerang éditeur jeunesse. (Marc-André Lemieux)
5. Flipped

Règle générale, en glissant un film de Rob Reiner dans le lecteur DVD, on s’attend à un feel-good movie, sympathique et léger. La plus récente Å“uvre du réalisateur, Flipped, ne fait pas exception à la règle. On passe un bon moment dans les États-Unis ruraux des années 1950, où une jeune fille s’éprend de son voisin qui, pour sa part, la trouve bizarre. Cette jolie fable sur la fin de l’enfance, racontée tour à tour selon les points de vue des deux adolescents et mettant en vedette des acteurs impeccables (John Mahoney, Madeline Carroll, Callan McAuliffe) n’est pas sans rappeler un autre film de Reiner, l’excellent Stand by Me. Présentement en DVD. (Jessica Émond-Ferrat)
6. Carnet d’excuses

Un ami vous reproche de ne pas avoir répondu à son dernier courriel? Répondez-lui ainsi : «Ton message était dans ma boîte de spams!» Voilà un des nombreux trucs qu’on trouve dans Carnets d’excuses, un délicieux bouquin signé Sven Ortili. Également au menu : les excuses à éviter. Parmi celles-ci, citons «Tu es trop bien pour moi», «J’avais bu» et «C’était pour rire». Éditions du Seuil. (Marc-André Lemieux)
7. Complices, des Grandes gueules

Pour leur second DVD, les Grandes Gueules se sont surpassés. Non contents de présenter deux heures de spectacle, les deux humoristes nous ont réservé de nombreuses surprises. Ainsi, le DVD comprend un making-of de la tournée Complices, plusieurs numéros inédits (dont un, très drôle, sur la grippe A (H1N1)), et des bloopers. Mario Tessier et José Gaudet s’en sont manifestement donné à cÅ“ur joie! Présentement en DVD. ( Jessica Émond-Ferrat )


 Métro en enfer! Cette semaine, on se désole pour…


Le remake de Buffy

Hollywood est en mode récupération ces temps-ci, tant à la télé qu’au cinéma. Cette semaine, on apprenait que les studios Warner Bros. planchaient sur une nouvelle version du film Buffy the Vampire Slayer. (Pour ceux qui l’ignoraient, la célèbre série télé mettant en vedette Sarah Michelle Gellar était basée sur un – très mauvais – long métrage qui avait connu un échec retentissant au box-office en 1992.) Manque-t-on d’inspiration au point qu’on est condamné à revisiter des navets de première? Et pourrait-on laisser les vampires tranquilles? Avec Twilight et compagnie, il y a surabondance de canines effilées dans les médias! (Marc-André Lemieux)

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