Cette semaine, on craque pour… Michelle Williams dans Blue Valentine, les Musées de Montréal sur iPhone, le vidéoclip de Tu peux partir, la B.O. de Tron Legacy, Somewhere, Live on ten legs de Pearl Jam et Inside job.
Et on se désole pour… les critiques à l’endroit de Ricky Gervais
| 1. Michelle Williams dans Blue valentine
On savait déjà que Michelle Williams était très douée. Dans Blue Valentine, elle livre une performance remarquable et puissante. Ce rôle – plus nuancé que d’autres – ne lui permettra peut-être pas de remporter l’Oscar de la Meilleure actrice, mais devrait sans doute lui valoir une nomination. Son partenaire de jeu, Ryan Gosling, est aussi solide. La paire parvient à montrer parfaitement comment un couple peut passer de l’amour à la déchirure. Pas jojo, mais poignant et beau. Oui, beau. Présentement en salles. (Vincent Fortier) |
| 2. Les Musées de Montréal sur iPhone
La Société des directeurs des musées montréalais a lancé cette semaine une nouvelle application pour iPhone et iPod Touch qui répertorie 35 musées. En plus de signaler aux utilisateurs les musées les plus proches, les expos qui y sont, les tarifs et les heures d’ouverture, cette application offre un avant-goût de ces expositions par le biais d’images et de textes explicatifs. Parfait pour une visite improvisée. Gratuit sur le App Store. (Jessica Émond-Ferrat) |
| 3. Le vidéoclip de Tu peux partir
On était déjà fan des pièces de l’album Nous, de Daniel Bélanger. On ne se lasse donc pas de regarder le vidéoclip de la pièce Tu peux partir, réalisé par Philippe Craig. Bélanger, dans une forêt d’automne à la fin du jour, chante aux côtés d’un orchestre de bonshommes allumettes. Un joli clip poétique et enveloppant, à l’image de l’Å“uvre du chanteur. (Jessica Émond-Ferrat) |
| 4. La B.O. de Tron Legacy
Pari plus que tenu pour le duo électro français Daft Punk, qui a composé la bande originale de Tron Legacy. Si le synopsis du film peut ne pas vous inspirer, la BO pour sa part vaut le détour. La musique y est plus «classique» puisque le duo a travaillé avec un orchestre, mais les sons digitaux et les pulsations électroniques nous font plus que vibrer. Toujours cachés sous leurs casques, ils ne pouvaient que finir par faire une courte apparition dans le film. Joli clin d’Å“il! (Anicée Lejeune) |
| 5. Somewhere
Pour notre plus grand plaisir, c’est la Sofia Coppola de Lost in Translation qu’on retrouve dans Somewhere, le dernier film qu’elle signe. Comme à son habitude, la cinéaste nous transporte dans une ambiance de monde parallèle, avec un rythme lent et peu d’action… et pourtant, on ne s’ennuie pas. On aime la relation dépourvue de clichés qu’entretiennent Johnny Marco, l’acteur blasé interprété par un Stepehn Dorff sobre et convaincant, et sa fille de 11 ans, jouée par la magnifique Elle Fanning. D’un naturel désarmant, celle-ci n’a rien à envier à sa sÅ“ur Dakota… Présentement en salles. (Jessica Émond-Ferrat) |
| 6. Live on ten legs de Pearl Jam Pour souligner son 20e anniversaire, Pearl Jam nous fait un cadeau : une compilation live de ses meilleures chansons. Enregistrés dans le cadre des plus récentes tournées mondiales du groupe, les 18 titres de l’album nous rappellent pourquoi Eddie Veder et sa bande continuent à occuper une place de choix dans notre lecteur CD : leur intensité. (Marc-André Lemieux) |
| 7. Inside job Pendant qu’une majorité d’Américains peine à joindre les deux bouts, sur Wall Street, les requins de la finance continuent de jouer avec du fric qui n’est pas le leur – et qui n’existe pas -, comme s’il n’y avait ni lendemain ni conséquences. De toute façon, ce ne sont jamais eux qui payent, pas vrai? Osé, fouillé et souvent épeurant, ce génial docu de Charles Ferguson montre comment la machine qui a fini par mener à la crise que l’on connaît s’est mise en branle et a foncé à pleine vapeur, sans que personne, ou presque, ne pense à dire «stop». (Natalia Wysocka) |
| Métro en enfer! Cette semaine, on se désole pour… |
Les critiques à l’endroit de Ricky Gervais
Grâce à Ricky Gervais, les Golden Globes sont parvenus à augmenter leur cote d’écoute
cette année. Avec son humour outrancier et cinglant, le Britannique a su apporter une bonne dose de piquant à la cérémonie de remise de prix. Après le gala, les membres de la Hollywood Foreign Press Association ont toutefois critiqué l’animateur. Selon eux, Gervais a dépassé les bornes avec ses blagues grinçantes sur les stars du grand écran. Mais c’est pour cette raison que plus de 17 millions de téléspectateurs ont regardé la soirée. Où est votre sens de l’humour? Auriez-vous préféré un autre gala beige? (Marc-André Lemieux)