Elevation Pictures Anthony Mackie (gauche) vole la vedette dans Triple 9

Anthony Mackie vole la vedette à plein d’acteurs connus dans le sombre suspense Triple 9.

Même s’il a pris part à d’excellents longs métrages comme The Hurt Locker, Half Nelson et Million Dollar Baby, c’est en prêtant ses traits au Faucon dans l’univers de Marvel qu’Anthony Mackie a acquis sa popularité. Un rôle devenu emblématique, qui lui a permis d’enchaîner les tournages (l’année dernière, il faisait partie des désopilants The Night Before et Our Brand Is Crisis) et d’être une des têtes d’affiche de Triple 9.

«Je voulais vraiment travailler avec John Hillcoat, admet le charismatique interprète, joint à Toronto, pour expliquer ce qui a attiré son attention sur cette production. C’est un cinéaste assez dynamique, et j’aime la façon dont il manie la violence dans ses films.»

À l’image des précédents films de Millcoat Lawless, The Road et The Proposition, Triple 9 est une sorte de western musclé et impitoyable. Une nouvelle œuvre débordante de testostérone pour Anthony Mackie, après les Avengers. Il y côtoie Casey Affleck, Chiwetel Ejiofor, Aaron Paul et Woody Harrelson. «Cette fois, c’était beaucoup plus réaliste, rigole l’acteur de 37 ans. Et on n’a eu aucun problème d’ego!»

«C’est dur de faire coïncider les agendas d’acteurs aussi populaires. Mais on y est arrivé. Ça en dit long sur la qualité du scénario et de la réalisation.» -Anthony Mackie, acteur

Habitué à revêtir l’uniforme des forces de l’ordre après Love the Coopers, Gangster Squad et Man on a Ledge, le protagoniste originaire de La Nouvelle-Orléans s’est à nouveau prêté au jeu. Il incarne un flic corrompu qui s’allie à de dangereux criminels afin de perpétrer un vol audacieux pour le compte de la mafia russe (dont la patronne est campée par Kate Winslet). Le seul moyen de s’en sortir vivant est d’actionner le code 999, donc de blesser sérieusement un policier. «C’est facile d’être un méchant dans un film, fait remarquer Mackie. Tu n’as qu’à rire de façon sinistre et à bouger ta moustache. Mais je ne voulais pas me contenter de ça. Je préférais montrer toutes les couleurs de ce personnage, lui insuffler une profondeur pour qu’on ait affaire à une véritable personne et pas seulement à un cliché.»

Triple 9
En salle vendredi

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