TC Media Archives L'agrile du frêne.

Depuis 2012, 1428 arbres ont été coupés dans l’arrondissement de Rosemont—La Petite-Patrie afin de lutter contre l’agrile du frêne.

L’agrile du frêne fait des ravages sur toute l’île de Montréal, obligeant les arrondissements à entreprendre des missions d’abattage pour éviter que d’autres arbres ne soient contaminés. Ce petit insecte cause des dommages importants: le dépérissement et souvent la mort de l’arbre.

Dans l’arrondissement de Rosemont—La Petite-Patrie, l’abattage a nécessité une dépense de 1067$ par arbre, pour un total de 1 525 000$.

En contrepartie, 2457 arbres ont été plantés et une partie de ceux qui ont été coupés devrait avoir une seconde vie. Des centaines d’arbres seront, d’ailleurs, utilisés pour la fabrication de mobilier urbain.

Dès le printemps, les passants pourront profiter de nouveaux bancs réalisés grâce à ces matériaux sur la rue Masson et le boulevard Saint-Laurent.

Cette année, l’administration Coderre a annoncé que la Ville devrait investir 18 M$ pour lutter contre cet insecte. «C’est une guerre contre laquelle on a les outils. C’est une lutte qu’on est en train de gagner», a soutenu en conférence de presse Réal Ménard, membre du comité exécutif responsable du développement durable, de l’environnement, des grands parcs et des espaces verts.»

La directrice générale de la Société de verdissement du Montréal métropolitain (SOVERDI), Malin Anagrius, a précisé que des dizaines d’essences d’arbres seront plantées dans la métropole afin de contrer la propagation de l’agrile de frêne. «Il faut planter le bon arbre au bon endroit», a-t-elle ajouté.

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