• Skrillex + Pretty Lights + Diplo + Grimes @ parc Jean-Drapeau
    Dimanche 15 juillet

Un de mes amis est arrivé au bureau récemment en me disant qu’il allait produire le prochain clip de Skrillex. Comme ça, tranquille, comme si de rien n’était. Production déléguée d’un clip réalisé par des Français qui veulent tourner à Montréal. Personne parmi ses amis producteurs ne connaissait Skrillex, alors ils lui ont refilé le contrat. Pour eux, il s’agissait d’un autre vidéoclip X d’un artiste Y. J’aimerais préciser qu’ils ont tous plus de 35 ans.

Skrillex est pourtant l’une des plus grandes stars du moment. Le Justin Bieber de la musique électronique. À 24 ans, Sonny John Moore, est au sommet du dubstep. Ses clips sont vus des millions de fois sur YouTube, ses albums se vendent à la pelletée, et il est dans le club sélect des artistes électros capables de remplir des stades. Par contre, c’est clairement l’affaire des jeunes. Les fans trentenaires de Skrillex sont plutôt rares.

Très jeune, Moore, qui est de la région de Los Angeles, s’est fait engager comme chanteur dans la formation emo From First to Last. Il avait alors 16 ans. Après avoir obtenu un certain succès grâce aux albums Dear Diary, My Teen Angst Has a Bodycount et Heroine, Moore a quitté le groupe pour se concentrer sur sa carrière solo. Skrillex est rapidement apparu sur les radars des critiques musicaux grâce à MySpace et My Name Is Skrillex, son premier EP. Les critiques étaient mitigés à l’égard du dubstep, une musique lourde, glauque et puissante. Par contre, les jeunes se sont instantanément appropriés sa musique pour leurs neo-rave et afterparty, ce qui a permis à Skrillex de devenir la mégastar qu’il est aujourd’hui. Avec Rusko, Skrillex représente le côté «pop commercial» d’un genre musical qui est tout sauf pop. Avec Diplo, Grimes et plusieurs autres, il sera de la fête ce dimanche au parc Jean-Drapeau. Un festival on ne peut plus actuel et représentatif de la nouvelle génération.


  • Beirut @Métropolis
    Les 16 et 17 juillet

Beirut, c’est sans contredit la meilleure musique de peine d’amour. Une peine d’amour en automne. Une feuille d’érable rouge qui plane au gré du vent. Un brin de nostalgie avec un brin d’espoir. Le projet de Zachary Francis Gordon, originaire de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, est né en 2006. Même si, au départ, il s’agissait d’un projet solo, Beirut est rapidement devenu le genre de groupe de gipsys qui parcourent le monde avec leurs violons, guitares et contrebasses. Ayant produit trois albums en six ans, Beirut fait dans le pop-folk et est un incontournable pour les amateurs de musique du monde indie. Les voici de passage à Mont­réal pour deux concerts de suite au Métropolis, les
16 et 17 juillet. Métropolis, 59, rue Sainte-Catherine Est

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14 juillet 2012. Trust @ Il Motore
16 juillet 2012. Tyga @ L’Olympia
18 juillet 2012. ndrew Bird @ Théâtre de Verdure

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