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Vers une radicalisation de la CLASSE?


La CLASSE a élu dimanche une troisième porte-parole pour prêter main forte à Gabriel Nadeau-Dubois et Jeanne Reynolds. Camille Robert est issue d’un courant plus radicale de la CLASSE.

Cette étudiante en histoire à l’Université du Québec à Montréal a notamment déjà milité dans la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC-Montréal). Elle a assuré aux membres de la CLASSE qu’elle n’entretenait plus de lien avec ce mouvement.

«En tant que porte-parole, son rôle sera de défendre les mandats adoptés par notre congrès», a déclaré M. Nadeau-Dubois.

Mme Robert n’accordera pas d’entrevue le temps de suivre une formation. «On ne lâchera quelqu’un pas dans la jungle comme ça, surtout avec l’intensité de la couverture médiatique présentement», a affirmé l’attaché de presse des porte-paroles de la CLASSE, Renaud Poirier St-Pierre.

La CLAC est un mouvement habitué des sommets du G20 et G8. Dernièrement, le groupe a participé aux manifestations nocturnes qui partent tous les soirs du parc Émilie-Gamelin.

La CLASSE a nié que le mouvement étudiant puisse se faire noyauter par des groupements plus radicaux.

«On est noyauté d’aucune façon, a répondu M. Poirier St-Pierre. Présentement, les plus grosses actions qui ont lieu à Montréal sont les actions des casseroles, donc des familles dans la rue, donc si on est noyauté, c’est par des familles et des enfants en poussette, et non par la CLAC.»

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