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Le Front commun pour les arts s’insère dans la campagne

Montage d'une femme qui danse.

À quelques mois des élections provinciales de 2026, le milieu culturel québécois passe à l’offensive. Le Front commun pour les arts, qui regroupe 35 associations, organismes nationaux et régionaux ainsi que des syndicats culturels, a dévoilé mercredi quatre priorités stratégiques à l’intention des partis politiques.

Sous le thème «Debout pour les arts», la coalition appelle à des engagements fermes pour assurer la pérennité et le rayonnement du secteur culturel au Québec. Elle réclame notamment que la culture obtienne 3% des dépenses globales du gouvernement du Québec.

La menace américaine

Selon le Front commun, la guerre commerciale et culturelle menée par les États-Unis fait peser un risque réel sur l’économie québécoise et sur la culture d’ici.

La mise en valeur du contenu canadien, y compris le contenu francophone, sur les grandes plateformes de diffusion est d’ailleurs un des éléments ayant fait dérailler les négociations tarifaires entre le Canada et les États-Unis au mois d’août.

«Face à l’offensive tarifaire américaine et au risque de remise en question de l’exception culturelle lors de la révision de l’ACEUM, le Québec ne peut pas se contenter d’être sur la défensive. Notre culture est le cœur de notre identité et notre bouclier national. Dans ce climat de tensions commerciales, cibler un objectif de 3% du budget et des investissements majeurs dans nos arts et notre culture n’est pas un luxe, c’est un acte fondamental pour garantir la souveraineté culturelle du Québec», affirme Caroline Gignac, directrice générale du Conseil québécois du théâtre.

Actuellement, le budget du ministère de la Culture et des Communications ne représente que 1,28% des dépenses de l’État. Ce niveau de financement place la culture au 12e rang des dépenses gouvernementales, souligne le Front commun pour les arts.

Accès à la culture

Le Front commun pour les arts réclame aussi un meilleur accès aux arts et à la culture pour la jeunesse. Il souhaite notamment rétablir les protections obligeant les écoles à réserver des montants pour l’achat de livres et les sorties scolaires. Il réclame aussi le retour du programme Culture à l’école.

La campagne Debout pour les arts réclame aussi un meilleur financement du Conseil des arts et des lettres du Québec et l’ajout de protections sociales spécifiques aux travailleurs du monde de la culture et des arts.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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