Montréal

Montréal pourrait continuer à gérer les activités de BIXI à l'étranger

La Ville de Montréal semble revenir sur sa décision de confier la gestion des activités de vente de Bixi à l’international à une entreprise privée. La Ville avait pourtant indiqué plus tôt cette année que la Société de vélo en libre service qui gère BIXI s’en départirait d’ici décembre pour se conformer aux recommandations du vérificateur général.

En effet, ce dernier et le ministre des Affaires municipales étaient tous deux arrivés à la conclusion qu’une municipalité ne pouvait financer des activités commerciales à l’étranger. Or depuis cet été, la Ville a entrepris d’aider financièrement la SVLS, elle risquait donc d’être dans l’illégalité.

La Ville assure néanmoins avoir étudié les recommandations. «On évaluera toutes les opportunités […] C’est une possibilité de garder le BIXI à Montréal», a déclaré sans vouloir en dire plus le maire Tremblay lors d’un point de presse pour annoncer que New York avait choisi le système montréalais. Le BIXI doit être commercialisé aux États-Unis par l’intermédiaire d’une entreprise américaine, Alta Bicycle Share, pour suivre les règles du Buy American Act.

Le contrat prévoit le déploiement de 10 000 vélos et de 600 bornes dans la Grosse Pomme l’été prochain. Avec ce contrat, ce sont pas moins de 25 000 vélos conçu par le fabricant québécois Devinci qui rouleront à l’étranger, de quoi éponger une partie de la dette de démarrage.

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