Les Québécois appuient à 71 % l’idée d’emprunter la voie de la médiation pour régler le conflit étudiant, selon les résultats d’un sondage commandé par la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).
Les répondants sont toutefois divisés sur l’issue d’une éventuelle médiation. En effet, 47 % des répondants croient que la médiation permettrait de résoudre le conflit alors que 42 % croient que cela ne fonctionnerait pas.
«Le gouvernement se retrouve face à deux choix: celui de régler la crise étudiante ou de se servir de celle-ci à des fins politiques et électorales. Nous invitons M. Charest à régler le conflit plutôt que de déclencher des élections sur un fond de crise», déclaré la présidente de la FECQ, Éliane Laberge.
