Au début de décembre, deux groupes de 4e secondaire du programme d’éducation internationale de l’école Cavelier-De LaSalle, accompagnés de leurs enseignants Nancy Lapierre et Dominic Belcourt, ainsi que d’Alain Pereira, animateur à la vie communautaire et spirituelle, ont uni leurs efforts à titre de bénévoles pour Moisson Montréal, un organisme luttant contre la faim et la pauvreté dans la région montréalaise.
L’organisme permet à 148 460 Montréalais, dont 41 258 enfants, de se nourrir de façon équilibrée.
Certains élèves ont travaillé au tri de denrées non périssables en s’assurant de la fraîcheur et de la qualité des produits. En tout, 510 boîtes ont été complétées, ce qui représente de quoi nourrir plus de 5000 personnes dans le besoin.
D’autres ont participé au tri de denrées périssables et au remplissage des bacs de fruits et légumes frais qui sont vendus à moindres coûts à la population dans le besoin et qui sont gérés par l’organisme Bonne Boîte Bonne Bouffe. En tout, 950 boîtes de fruits et légumes ont été produites et ont permis à autant de familles de se nourrir de fruits et de légumes à un coût inférieur.
Certains ont participé à l’assemblage de boîtes servant à produire des paniers de Noël qui seront distribués à des milliers de familles.
«J’ai aimé faire du bénévolat à Moisson Montréal car c’était pour une bonne cause, nous dit Ashley. Je suis heureuse de savoir qu’il y a beaucoup de personnes et compagnies qui s’engagent à donner à des membres de la communauté qui sont moins fortunés».
«J’ai réalisé que faire le bien autour de soi et d’aider les autres pouvait nous faire du bien à nous aussi. Tout le monde y gagne», ajoute Judith. «Pendant mon bénévolat, j’ai appris l’importance d’une communauté qui travaille ensemble», conclut Katarzyna.
Tout au long des deux jours, employés et bénévoles n’ont cessé de manifester leur enthousiasme vis-à-vis le travail des jeunes de Cavelier. «Depuis que je suis à Moisson Montréal, je n’ai jamais travaillé avec un groupe de jeunes aussi sérieux et motivés. C’est beau de les voir travailler ensemble, peu importe leur origine, en harmonie et dans un but commun: aider leur communauté», nous confie Luc Deslauriers, un bénévole depuis longue date.