Madame Doré, j’ai lu avec intérêt votre commentaire sur le déneigement paru dans la version du 26 janvier à la page 10.
Je suis tout à fait d’accord avec votre propos. Personnellement, j’ai fait parvenir quelques lettres au journal local dans les dernières années, précisant les mêmes problèmes.
Je travaille sur la 5e Avenue à Verdun, près de Champlain, et je suis en mesure de confirmer vos dires au sujet de l’écart sur la qualité et la rapidité du service de déneigement favorisant l’arrondissement de Verdun.
En 24 heures, les deux côtés des artères commerciales (Bannantyne, Verdun, Wellington, etc.) sont dégagées. Immédiatement par la suite, les équipes s’attaquent aux avenues.
Ici à LaSalle, c’est un minimum de deux jours pour les artères commerciales et le reste. À quoi bon en parler.
J’ai déjà mentionné dans une de mes lettres que la stratégie utilisée à LaSalle ne fonctionne pas, en partie parce que les responsables ne sont tout simplement pas compétents. La preuve, Verdun. Mais personne ne semble vouloir porter le chapeau. C’est ce que j’appelle l’excuse du genre: c’est parce que… C’est à cause de…».
Et pour vous encourager, je demeure sur la rue Lacharité depuis 1959 et somme toute, la situation est toujours demeurée inchangée. Je pourrais vous faire part d’incongruités hors du commun.
Mais il ne faut pas baisser les bras. Comme le dit le vieux dicton
«À force de frapper sur le clou, il finira bien par rentrer !» bien que je trouve que 53 ans me semblent plus que suffisant pour corriger le tir.
André Gosselin