Le reponsable de la production, présumément lié à la mafia italienne, se servait de son garage afin de couper sa cocaïne.
Celui-ci était aussi en possession de roches de crack, de marijuana et d’ingrédients utilisés dans la transformation de la drogue. La valeur des stupéfiants s’élèverait à plus de 100 000 $.
Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), il distribuait la cocaïne dans des cafés italiens des quartiers Saint-Michel et Villeray ainsi que de la Petite-Italie.