Selon la loi actuelle, les régimes de retraite sont considérés comme une dette non garantie dans l’éventualité d’une faillite ou d’une restructuration de l’entreprise. Les anciens employés sont ainsi pénalisés puisqu’ils passent à la caisse après la Couronne, les banques et les investisseurs.
Les députés du NPD et porte-parole en matière de pensions, Wayne Marston (Hamilton Est-Stoney Creek) et Alain Giguère (Marc-Aurèle-Fortin), jugent cette situation fondamentalement injuste.
«Pour l’instant, une personne retraitée depuis 10 ans et qui a travaillé pour une entreprise pendant 30 ans peut soudainement voir ses prestations réduites de 40 % malgré elle, simplement parce que son ancien employeur a fait faillite. Cela est inacceptable et la loi doit être changée», a indiqué M. Giguère.
Selon la députée Paulina Ayala, le projet de loi aurait un impact significatif sur la qualité de vie de nombreux citoyens d’Honoré-Mercier. De nombreux exemples démontrent déjà comment les retraités sont laissés à eux-mêmes face aux décisions prises par les institutions et les corporations.
«Alors que l’économie est chancelante et que le gouvernement conservateur continue de protéger les intérêts des banques et des grandes entreprises, le NPD entend poursuivre sa lutte pour les familles canadiennes», a-t-elle affirmé.
(Source : Bureau de la députée fédérale d’Honoré-Mercier)