Le 1er juin 2009, Microsoft
présentait son moteur de recherche décisionnel Bing, une manière de
concurrencer Google. Une nouvelle étape vient d’être franchie avec
l’usage de nouvelles API de Facebook.
En se basant sur plusieurs études, Microsoft explique
que 90% des internautes prennent conseils de leurs proches avant
d’effectuer une décision. De plus, environ la moitié des utilisateurs
souhaiteraient que les pages web mises en valeur sur Facebook le soient
aussi directement au sein de Bing. Ainsi, en reliant son compte Facebook
au moteur de recherche, l’internaute, avec le célèbre bouton "J’aime"
verra les recommandations de ses contacts. La position de ces pages sera
alors optimisée au travers des résultats tout en présentant, sous la
forme de vignettes, les personnes qui ont précédemment aimé ces
dernières.
L’usage de ces nouvelles interfaces de programmation permettra de se
constituer un moteur de recherche personnalisé et changera l’indexation
naturelle des sites Internet. «Bing fera apparaître au devant de la
scène des résultats qui auraient pu se présenter en troisième ou
quatrième page (…) et combien de fois passez-vous seulement la
première page», a déclaré Yusuf Mehdi, vice-président de Microsoft.
Bing est également capable d’analyser les usages de Facebook Connect
et plus particulièrement du bouton "J’aime" apposé sur des sites
Internet. Le moteur de recherche analyse les mots-clés populaires, ainsi
que les pages de fans sur Facebook, les articles et sur l’ensemble du
web. Ainsi, pour un mot-clé donné, les articles les plus partagés sur le
réseau social à partir un site comme BRANCHEZ-VOUS! seront donc mis en
avant.
Google réfléchit aussi à mettre en place une couche sociale sur son
moteur de recherche +1. Un bouton bien précis permettra à l’internaute
d’apprécier un lien listé sur la page des résultats et celui-ci sera
capable de voir les pages qui sont appréciées par ses contacts.