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La diplomatie du sport

SUNRISE, FL - APRIL 03: Tomas Plekanec #14 of the Montreal Canadiens carries the puck during a game against the Florida Panthers at BB&T Center on April 3, 2017 in Sunrise, Florida. (Photo by Mike Ehrmann/Getty Images)

On pourrait facilement considérer ce moment de l’année comme une période creuse dans le monde du sport. La coupe Stanley a été remportée. Le mystère de l’haleine de P.K. Subban a été élucidé.

Il reste aussi quelques jours de flottement avant de savoir quel jambon Canadien choisira au premier tour du repêchage et quel jambon Canadien perdra au repêchage d’expansion.

Il fait chaud à Montréal. L’effervescence autour de la course de voitures électriques n’a pas encore gagné la ville, à part peut être pour ce qui est de l’asphaltage du centre-ville. L’asphalte est très effervescent au centre-ville en ce moment.

Pourtant, il se passe des choses qui méritent notre attention dans le monde du sport international. Dennis Rodman, l’ancien joueur de basketball, est de retour en Corée du Nord pour parler – ou pour jouer au ballon – avec Kim Jong-un. La diplomatie du slam dunk bat son plein.

Voilà qui est bien plus important que le boursicotage de Marc Bergevin sur le marché des transactions. Rodman pourrait nous éviter une guerre nucléaire, alors que Bergevin ne provoquera que de la chicane sur les tribunes téléphoniques à la radio.

Il faudrait que nos dirigeants fassent plus confiance aux sportifs quand vient le temps de régler des conflits. On imagine très bien Jacques Villeneuve comme médiateur dans les dossiers de fuites de capitaux dans les paradis fiscaux ou Ron Fournier pour régler le conflit israélo-palestinien. Ça irait vite en tabaslaque.

On verrait bien aussi Tomas Plekanec aller au Nevada pour s’attaquer à la sécheresse causée par les changements climatiques (et pour jouer au hockey), mais ça, c’est une autre histoire.

Bref, pour trouver des solutions simplistes à des problèmes complexes, c’est du côté du sport qu’il faut se tourner. Merci à Dennis Rodman de montrer la voie.

«Si cette histoire-là, ç’a été un bateau monté pour un contrat de publicité… C’est épouvantable, et j’aurai tout vu dans ma carrière d’être humain.» Mike Bossy

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