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Le(s) fait(s) saillant(s) de la carrière de Louis Leblanc

Véritable onde de choc dans la «Ligne» Nationale en fin de semaine alors que Louis Leblanc, le sauveur de souche repêché en première ronde par Canadien, était échangé contre (peut-être) un choix de 5e ronde des Ducks D’Anaheim. Il poursuivra donc sa carrière de canard boiteux sous le chaud soleil… de la Virginie, avec le club-école des Ducks.

On aurait voulu énumérer les faits saillants de la carrière de Leblanc, mais il s’avère qu’il n’y en a qu’un, soit son repêchage en 2009, à Montréal. On s’en souvient avec émotion. La foule scandait «Louis, Louis, Louis». Il était le nouveau Maurice Richard. Un Maurice Richard de troisième trio, mais quand même, les gens capotaient.

Après, pas grand-chose. Leblanc a quitté Harvard, ce qui fut probablement sa première erreur. Étudiant en économie, il aurait peut-être pu faire une brillante carrière dans un paradis fiscal ou comme ministre des Finances du Québec. Il aurait été tout désigné pour ce poste puisqu’en entrevue à la défunte émission de radio du Sportnographe, il avait admis ne pas avoir su prédire la crise des subprimes, comme à peu près tous les ministres des Finances de la planète.

Sa carrière était tellement sur le déclin que son dernier fait d’armes aura été réalisé par sa petite amie, la joueuse de tennis Aleksandra Wozniak, après son renvoi dans les mineures. Cette dernières avait alors écrit sur Twitter: «Une vraie joke avec la pire excuse pour «cuter» quelqu’un!! Vraiment pas un «fair shot»! Trop de manipulations! Super nouvelle organisation!»

On souhaite à Louis Leblanc de devenir le prochain Benoît Pouliot. Ce serait mieux que rien. En attendant, on a très hâte de (peut-être) voir à l’oeuvre le choix de 5e ronde conditionnel obtenu par Canadien. Il s’agit peut-être d’un futur Maurice Richard de 4e trio…

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