TORONTO — Il n’y a pas de congé de l’Action de grâce pour les négociateurs de Fiat-Chrysler et du syndicat des travailleurs. Les deux parties sont toujours en train de négocier durant cette longue fin de semaine afin d’arriver à une entente.

Unifor a menacé de recourir à des moyens de pression si un accord n’est pas conclu d’ici 23 h 59, lundi — l’échéance fixée par le syndicat alors qu’il amorçait les pourparlers avec la direction du constructeur automobile.

Le syndicat a indiqué que sa priorité absolue était de protéger les emplois de ses travailleurs en convainquant l’entreprise de réitérer son engagement à garder les investissements de Fiat-Chrysler au Canada.

Unifor est parvenue à une entente avec General Motors, le mois dernier. Dans le cadre de celle-ci, le constructeur s’est engagé à faire de nouveaux investissements, à augmenter les salaires et à offrir des bonis et des paiements forfaitaires à ses employés.

Le syndicat se sert généralement de l’accord conclu avec General Motors comme base dans ses négociations avec les deux autres constructeurs.

Fiat-Chrysler compte 9750 membres d’Unifor qui travaillent dans les usines de Brampton, Windsor et Toronto.

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