Plus d’une trentaine de rassemblements se sont tenus mercredi dans le cadre de la journée pancanadienne contre les frais de scolarité.

À Montréal, quelques dizaines de personnes se sont rassemblées pour une marche au centre-ville en fin d’après-midi, à l’appel du Comité unitaire sur le travail étudiant (CUTE) de l’UQAM et du collectif À la Rue Montréal. Ils réclament non seulement la gratuité scolaire, mais aussi une rémunération pour les stagiaires, ainsi qu’un salaire pour les étudiants.

«On réclame la reconnaissance du travail étudiant, indique Valérie Simard du CUTE de l’UQAM. On veut que cela respecte les normes du travail, donc le salaire minimum pour les heures passées en cours, en laboratoire, en rédaction et la partie la plus visible, quand on est en stage.»

Des CUTE existent pour l’instant dans quelques institutions d’enseignement au Québec et ne sont pas reliées aux grandes associations étudiantes nationales comme l’Union étudiante du Québec (UEQ), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ)

«On a travaillé avec des militants de l’ASSÉ, mais on a pas un endossement officiel, soutient Adrien Welsh de À la Rue Montréal. L’appel dans le Canada a été relayé par la Fédération canadienne des étudiants qui n’existe pas au Québec, mais on a cru bon de faire une action cette journée-là, en solidarité avec eux.»

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