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TORONTO — Ottawa dit relever «un appui important» à la réouverture des fermes pénitentiaires, qui permettaient aux détenus de pratiquer des activités agricoles.

Les résultats des consultations publiques menées à cet effet entre les mois de juin et d’août ont été rendus publics, mercredi, par Service correctionnel Canada.

L’étude de faisabilité révèle que cette volonté de relancer le programme de fermes pénitentiaires découle de leur impact positif sur les communautés impliquées, de même que sur la réinsertion socioprofessionnelle des détenus.

En 2010, le gouvernement de Stephen Harper avait fermé les six fermes pénitentiaires du pays, situées au Nouveau-Brunswick, en Ontario, au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta.

Des détracteurs avaient alors vivement critiqué cette décision d’abolir le programme sans prendre en considération les compétences acquises par les détenus dans le cadre de cette initiative d’emploi. L’absence de consultation adéquate des communautés impliquées avait également été décriée.

Les 716 détenus employés dans des fermes pénitentiaires en 2009-2010 se chargeaient notamment de nourrir le bétail, de nettoyer les étables, de labourer la terre ainsi que de râteler et botteler le foin.

En plus d’offrir aux détenus une expérience de travail, ces établissements approvisionnaient les prisons et les banques alimentaires locales en nourriture.

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