(Photo archives) La police militaire fera connaître les conclusions de l'enquête qu'elle mène sur un cas présumé d'agression sexuelle à la garnison.

La police militaire enquête sur une agression sexuelle qui aurait été commise le week-end dernier, à la garnison de Saint-Jean.

L’enquête n’en est qu’à ses débuts. Un individu a été vu par les policiers et a été relâché sur conditions, indique le major Jean-Marc Mercier, officier d’affaires publiques de la police militaire.

La personne rencontrée suivait un cours, précise-t-il. Les événements se seraient produits à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes. La gravité de l’agression dénoncée n’est pas précisée. Pas plus qu’il n’est apporté de précisions sur la ou les personnes qui ont porté plainte.

Le but est de protéger l’anonymat des personnes et le déroulement de l’enquête, explique le major Mercier. Que l’enquête débouche ou pas sur le dépôt d’accusations, les Forces armées canadiennes informeront le public de ses conclusions.

Normalement, la police ne communique pas le fait qu’elle mène une enquête et n’en parle pas à moins du dépôt d’accusations. Dans le présent cas, les Forces canadiennes ont été amenées à répondre aux questions d’un journaliste et feront donc part des conclusions de l’enquête pour clore le dossier.

Durée
Quant à la durée de l’enquête, impossible à dire. «Ça peut se terminer rapidement ou ça peut être un long processus», mentionne le porte-parole de la police militaire.
C’est le Service national des enquêtes des Forces canadiennes qui a autorité pour déposer des accusations advenant le cas. Quant à savoir si des causes du genre sont entendues par un tribunal militaire ou une cour civile, il y a une question de juridiction, mentionne le major Mercier. Cela dépend aussi beaucoup des résultats de l’enquête pour déterminer le tribunal le plus approprié.

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