©Photo TC MEDIA Jean-Paul Perreault

Depuis déjà quelques décennies, Jean-Paul Perreault est à la tête d’Impératif français et intervient depuis longtemps sur la place publique pour défendre l’importance de la langue française. En décembre prochain, la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) lui décernera le titre de Patriote de l’année 2016-2017.

Le président d’Impératif français et du festival L’Outaouais en fête recevra le titre au cours des prochaines semaines, à la Maison Ludger-Duvernay, à Montréal.

Le président général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal, Maxime Laporte, était de passage dans la région pour dévoiler le nom du récipiendaire. «Il y a longtemps que monsieur Perreault aurait dû recevoir ce prix», a-t-il lancé.

«Ce citoyen d’exception, ce passionné, se révèle certainement comme l’un des éminents gardiens de notre destinée collective», a-t-il poursuivi. Il a évoqué le combat «acharné» du président d’Impératif français, pour faire du français la véritable langue commune. «Il est une inspiration pour tous ceux et celles qui ont le Québec tatoué sur le cœur.»

Selon ce denier, les petites victoires décrochées au fil des années sont dignes de mention.  «Imaginez si le Québec comptait plus de Jean-Paul Perreault, lui qui en vaut à lui seul au moins mille», note M. Laporte.

«Se battre pour le bien commun, non seulement c’est plaisant, même si ça demande quelques sacrifices et bien on finit par obtenir des victoires et c’est ça qui est intéressant», a-t-il poursuivi, rappelant que sans des gens comme Jean-Paul Perreault, ces victoires ne seraient pas possibles.

Le récipiendaire s’est de son côté dit ému de l’honneur qu’il recevra de la SSJB.

Le titre de Patriote de l’année est décerné chaque année à quelqu’un qui se distingue dans sa défense des intérêts du Québec et des luttes démocratiques des peuples. Des gens comme Jacques Parizeau, Bernard Landry, Jean Duceppe, Fred Pellerin et Julie Snyder ont déjà reçu le prix.

C’était aussi l’occasion pour les deux hommes de déplorer de nouveau  l’implantation d’un campus logeant une faculté de médecine associée à l’Université McGill, alors que des cours à distance se donneront en anglais, eux qui ont sommé le recteur de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) d’agir, par le biais d’une lettre ouverte.

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