Archives TC Media L'Université de Sherbrooke a connu une hausse de 205,7% de ses revenus attribués à la recherche entre 2000-2001 et 2014-2015.

L’Université de Sherbrooke (UdeS) arrive en tête des universités canadiennes pour l’augmentation de ses revenus de recherche entre 2000-2001 et 2014-2015, selon le classement 2016 Canada’s Top 50 Research Universities diffusé par la firme Research Infosource.

Ce classement rend compte des subventions et contrats obtenus chaque année pour la recherche parmi les grandes universités dotées d’une faculté de médecine et offrant plusieurs programmes de doctorat.

Dans le cas de l’UdeS, ce financement a connu une croissance exponentielle de 205,7% entre 2000-2001 et 2014-2015, atteignant 126,8 M$. Et ils continuent d’augmenter depuis, se chiffrant à 129,2 M$ en 2015-2016, selon les chiffres de Research Infosource rapportés par le service des communications de l’université.

Entre 2000-2001 et 2015-2016, l’UdeS aura obtenu plus de 1,635 G$ en revenus de recherche, engendrant plus de 10 000 publications scientifiques signées par ses professeurs et chercheurs. Le nombre de ces publications a suivi cette même tendance pour se placer au 8e rang canadien et au 2e rang au Québec.

«Nos chercheurs ont enregistré la croissance de revenus de recherche la plus élevée au Canada au cours des 15 dernières années, fait valoir la rectrice de l’UdeS, Luce Samoisette, par voie de communiqué. Et il y a une raison à cela: nous nous démarquons par nos succès en transfert technologique et nos initiatives entrepreneuriales innovantes, grâce à nos collaborations avec l’industrie et notre communauté. Cette bonne posture s’explique notamment par le rôle de premier plan que nos équipes jouent en recherche et par la sélection de thèmes porteurs qui ont un impact sur la société», croit la professeure, qui se réjouit également de l’impact de l’UdS à l’échelle internationale.

En ce qui concerne plus particulièrement le campus de Longueuil, il est également considéré comme étant très dynamique au chapitre de la recherche, puisqu’il accueille chaque année plus de 6000 étudiants dans les programmes de formation continue de deuxième et troisième cycles. En plus des activités d’enseignement, le campus de Longueuil soutient les projets de recherche issus de ses facultés, mais aussi ceux développés en collaboration avec l’Hôpital Charles-LeMoyne, centre affilié universitaire et régional de la Montérégie.

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