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Des agents et agentes de la paix en services correctionnels occupent ou visitent actuellement une douzaine de bureaux d’élus provinciaux situés aux quatre coins du Québec dans le cadre de la négociation de leur convention collective. Cette série d’actions simultanées est la suite d’autres actions et occupations similaires réalisées au cours des dernières semaines.

Les syndiqués occupent les bureaux de Gaétan Barrette (Brossard), de Guy Bourgeois (Val d’or), de Jean D’Amour (Rivière-du-Loup), de Jean Rousselle (Laval), Jean-Denis Girard (Trois-Rivières), de Jean-Marc Fournier (Saint-Laurent), Luc Fortin (Sherbrooke), Sébastien Proulx (Québec), Serge Simard (La Baie) et Stéphanie Vallée (Maniwaki).

Ils visitent également les bureaux de Gaétan Lelièvre (Gaspé) et de Martin Ouellet (Baie-Comeau).

Revendications
Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la négociation d’une nouvelle convention collective. Sans contrat de travail depuis le 1er avril 2015, les négociations achoppent sur quatre enjeux majeurs pour le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec affilié à la CSN (SAPSCQ-CSN). Les enjeux sont la formation obligatoire des agentes et agents, les offres salariales, le régime de retraite et le retour de la précarité pour les salariés à temps partiel.

Le Conseil du trésor a déposé des offres salariales. La SAPSCQ-CSN précise qu’elles sont en deçà à ce qu’il a accordé au secteur public tout en demandant des reculs importants sur le régime de retraite.

«Nos actions des dernières semaines ont apporté certains résultats, mais c’est encore trop peu et le gouvernement doit comprendre que nous n’arrêterons pas tant et aussi longtemps que des avancées significatives et satisfaisantes ne se feront pas sentir à la table de négociation», affirme Mathieu Lavoie, président du SAPSCQ-CSN.

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