MONTRÉAL — La campagne «J’arrête, j’y gagne!» invite les Québécois à s’inscrire à son défi de six semaines sans tabac, qui s’étirera du 6 février au 19 mars.

Sa porte-parole, la docteure Christiane Laberge, soutient que plus des deux tiers des participants réussissent ce défi grâce à une panoplie d’outils tels qu’une ligne d’appel et une application mobile, «un peu comme les parrains chez les AA».

Des courriels d’encouragement, une communauté Facebook et le tirage incitatif de deux voyages doivent également apporter un certain soutien aux aspirants ex-fumeurs.

Selon l’organisme derrière cette initiative, Capsana, près de 1,5 million de Québécois fument toujours alors que 60 pour cent d’entre eux souhaitent pourtant renoncer à la cigarette.

La docteure Laberge expose qu’il faut d’abord identifier les motifs de sa dépendance, de manière à personnaliser l’approche de son sevrage.

Certains fumeurs sont compulsifs, tandis que d’autres cherchent simplement à s’accorder une pause, illustre-t-elle.

«Le meilleur moyen d’arrêter de fumer, c’est celui qui vous ressemble», a-t-elle martelé, en entrevue avec La Presse canadienne.

«Souvent les gens sont démunis et marchent sur un sable mouvant quand ils arrêtent parce qu’ils n’ont pas de plan», déplore-t-elle.

La docteure souligne qu’arrêter pour de bon requiert souvent de quatre à cinq essais.

«Quand vous êtes à six semaines d’abstinence, votre chance de demeurer ex-fumeur est beaucoup plus grande, a-t-elle précisé. Au bout d’un an, il y a encore un ex-fumeur sur cinq qui le restera pour toujours».

Les intéressés ont jusqu’au 6 février pour s’inscrire au defitabac.ca, qui en est à sa 18e année.

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