GATINEAU, Qc — Un ancien technicien médical des Forces armées canadiennes a comparu devant un tribunal militaire, lundi, à l’occasion des audiences préliminaires concernant des examens qu’il avait effectués à des centres de recrutement ontariens.

Le maître de deuxième classe à la retraite James Wilks fait face à un chef d’accusation d’agression sexuelle et à sept chefs d’abus de confiance impliquant six plaignantes liées aux incidents présumés qui seraient survenus à London, Thunder Bay et Windsor, de 2005 à 2009.

Aucune de ces accusations n’a été prouvée en cour.

L’avocat de M. Wilks, David Hodson, a plaidé que les allégations contre son client étaient sans fondement.

Me Hodson prévoit présenter ses preuves lorsque la cour martiale commencera ses travaux, plus tard cette semaine ou au début de la semaine prochaine.

La cour martiale prévoit que les démarches dureront trois semaines, mais Me Hodson soutient qu’elles pourraient nécessiter jusqu’à six semaines.

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