OTTAWA — L’enquête entourant la mort d’un pilote de l’Aviation royale canadienne (ARC) survenue durant un entraînement près de la jonction entre l’Alberta et la Saskatchewan démontre que le capitaine qui a perdu la vie n’avait ni tenté de s’éjecter de l’engin ni demandé de l’aide avant l’écrasement.

Le capitaine Thomas McQueen, qui était âgé de 29 ans et originaire de Hamilton, est mort sur le coup en novembre, indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

L’enquête a permis de déterminer que l’avion monoplace piloté par M. McQueen volait à une altitude de 137 mètres quand il a largué sa bombe simulée dans le cadre d’un exercice militaire. Le capitaine a ensuite tenté de manoeuvrer afin d’éviter toute fragmentation de la déflagration simulée.

Le capitaine Trevor Reid, de l’ARC, a affirmé que l’avion de M. McQueen s’est dirigé vers la gauche peu après que la bombe simulée eut été lâchée. L’engin s’est ensuite écrasé au sol et a explosé.

Un autre pilote qui a été témoin de l’accident a demandé de l’aide. Aucun signal radio n’avait toutefois été envoyé par M. McQueen, a confirmé l’Autorité des enquêtes sur la navigabilité par voie de communiqué.

«Il ne s’est pas éjecté et a été blessé fatalement quand l’aéronef a heurté le sol dans un tournant à gauche descendant», indique-t-on dans un résumé publié lundi.

La cause de l’écrasement reste toutefois à éclaircir, note-t-on, précisant qu’il serait «prématuré» de conclure que l’engin «était hors de contrôle».

Au moins 10 pilotes ont perdu la vie dans des écrasements de CF-18 depuis que l’armée a fait l’acquisition de 138 chasseurs en 1980 au coût de cinq milliards de dollars.

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