FELIX O.J. FOURNIER/TC Media

LAVAL, Qc — L’enquête policière déclenchée à Laval après la diffusion de la photo d’un individu prétendument armé dans les toilettes du Collège Montmorency a permis de conclure que le suspect en question n’était pas muni d’une véritable arme.

L’adolescent de 17 ans, qui avait été interpellé par les autorités lundi après le signalement d’images suspectes relayées par l’entremise de l’application mobile Snapchat, a été relâché vers 3 h mardi matin, a indiqué l’agente Évelyne Bourdeau, de la police de Laval.

La décision de porter des accusations ou non n’avait pas encore été prise mardi après-midi. La question était toujours étudiée par le Directeur des poursuites criminelles et pénales, a affirmé Mme Boudreau en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne.

L’arme que l’individu avait entre les mains quand le cliché qui a déclenché l’affaire a été pris n’était qu’une arme à air comprimé, a exposé la porte-parole de la police de Laval.

Le suspect qui a été interrogé puis relâché n’est pas un étudiant du Collège Montmorency, mais réside à Laval, a-t-elle spécifié.

Un complice pourrait être impliqué, a ajouté Mme Boudreau en faisant allusion à «la personne qui filmait, qui tenait l’appareil ou le cellulaire lors de la capture des images qui ont été transmises sur les réseaux sociaux».

C’est le signalement d’une jeune fille croyant reconnaître les toilettes du cégep de Laval dans les images circulant sur les réseaux sociaux, lundi, qui a mis la puce à l’oreille de l’administration de l’établissement collégial, puis de la police.

Les élèves qui assistaient à des cours avaient été confinés dans les salles de classe et ceux qui se trouvaient dans des aires ouvertes du cégep ont été évacués le temps de l’opération de la police sur les lieux, a indiqué l’agente Boudreau. L’intervention policière a pris fin vers 21h30.

«Il a collaboré avec nous, a-t-elle dit au sujet du jeune homme de 17 ans interpellé. Il y a certaines informations qu’il ne voulait pas nous dire, mais il y a eu l’information qu’il n’y avait personne d’autre de menacé (…) et qu’il n’y a jamais eu personne en danger dans toute cette opération-là.»

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