HALIFAX — Des groupes environnementaux accordent la note F aux étiquettes des fruits de mer au Canada, en raison d’un manque de détails contrairement aux normes d’emballage américaines et européennes.

Le rapport, publié jeudi, indique que le Canada a les normes les plus faibles si on les compare à celles en vigueur aux États-Unis et dans l’Union européenne.

Colleen Turlo, une porte-parole du Centre d’action en écologie de Halifax, explique que des informations fondamentales comme le nom scientifique des espèces, l’endroit de leur capture et la façon dont les fruits de mer ont été pêchés devraient apparaître sur les étiquettes.

Le groupe soutient qu’un «étiquetage inadéquat signifie que les consommateurs n’ont pas des informations adéquates quant à la santé et l’environnement du produit».

Les environnementalistes affirment que certains vendeurs et détaillants de fruits de mer utilisent des étiquettes plus complètes, ce qui veut dire qu’une poignée de consommateurs seulement peuvent faire des choix éclairés quant aux fruits de mer qu’ils achètent. Le groupe aimerait donc l’adoption de règles uniformes.

SeaChoice — une coalition de groupes environnementaux — et le Centre canadien pour la biodiversité génomique disent recruter des citoyens pour effectuer bénévolement des tests génétiques de fruits de mer partout au Canada afin de vérifier la fraude et le mauvais étiquetage.

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