The Associated Press Manifestation en support au leader de l'opposition Raila Odinga. Les Kényans seront appelés aux urnes mardi.

Le Canadien expulsé du Kenya, où il travaillait pour le parti de l’opposition, dit qu’on lui avait initialement fourni une «piètre» excuse à propos de son visa, mais que les autorités ont ensuite abandonné «tout prétexte» voulant que sa déportation fût motivée par des raisons légales.

Andreas Katsouris avait été arrêté puis détenu vendredi, avant d’être déporté, le lendemain, à l’approche de l’élection présidentielle contentieuse prévue mardi dans ce petit pays d’Afrique de l’est.

Le Torontois raconte que les autorités kényanes ne lui ont présenté aucun document pour justifier sa détention et qu’ils ont fouillé son ordinateur pendant sa détention, pendant une journée presque entière, à l’aéroport de Nairobi.

M. Katsouris est le vice-président principal des services mondiaux chez Aristotle Inc., une firme qui conseille les campagnes électorales en matière de stratégie et d’analyse de données.

Le chef de la direction de l’entreprise, John Aristotle Phillips, a lui aussi été déporté samedi.

Les deux hommes se trouvaient au Kenya pour appuyer le candidat à la présidence Raila Odinga. Ils avaient choisi de s’impliquer dans ce scrutin en croyant qu’il pourrait présenter des irrégularités.

Andreas Katsouris se trouve maintenant aux Pays-Bas, où sa famille était en visite lors de sa déportation.

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