Union des municipalités du Qué Alexandre Cusson.

MONTRÉAL — L’Union des municipalités du Québec (UMQ) a un nouveau président. Il s’agit du maire de Drummondville, Alexandre Cusson, qui était auparavant premier vice-président de l’organisation.

Les membres du conseil d’administration de l’UMQ l’ont élu mardi à la présidence. Cette élection était nécessaire en raison de la défaite, dimanche, du maire sortant de Sherbrooke, Bernard Sévigny. Ce dernier occupait le poste de président de l’UMQ depuis mai 2016.

En entrevue téléphonique avec La Presse canadienne, M. Cusson a affirmé que l’UMQ avait plusieurs défis devant elle, alors que les municipalités se voient attribuer prochainement de nouveaux pouvoirs avec l’entrée en vigueur, en janvier, du projet de loi 122, qui reconnaît les gouvernements de proximité.

«Il y a là de très, très beaux principes, il faudra passer à l’action. Une de nos responsabilités, c’est de nous assurer que les principes qui sont contenus dans ce projet de loi se transforment en action, dans la réalité, au quotidien», a-t-il déclaré.

Il souligne par ailleurs que les élections provinciales de 2018 approchent à grands pas et que les villes auront à faire valoir leurs idées dans la campagne.

«Ce serait important pour les municipalités du Québec de poser des questions aux différents partis politiques», a-t-il indiqué.

Âgé de 49 ans, Alexandre Cusson est maire de Drummondville depuis 2013. Il a été réélu par acclamation pour un deuxième mandat. Il avait auparavant été enseignant au Collège Saint-Bernard de Drummondville, de 1989 à 1992, puis directeur de cet établissement de 1992 à 2013.

Le conseil d’administration de l’UMQ a par ailleurs nommé le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, au poste de trésorier. M. Lehouillier agira de plus comme deuxième vice-président de l’UMQ. Il remplacera à la trésorerie la mairesse de Rivière-Rouge, Déborah Bélanger.

Le mandat du président de l’UMQ dure un an et est renouvelé chaque mois de mai. Le mandat de M. Cusson se terminera donc en mai 2018, et il pourra alors demander aux membres de le réélire.

Un président de l’UMQ peut rester en poste pour deux mandats complets, ce qui signifie que M. Cusson pourrait être reporté deux fois à la présidence.

«Quand on termine le mandat d’une autre personne, au fond, c’est comme si ça ne comptait pas. C’est deux mandats d’un an, plus la fin du mandat en cours», a-t-il précisé.

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