Adrian Wyld Adrian Wyld / La Presse Canadienne

VANCOUVER — L’organisme à but non lucratif derrière la contestation judiciaire du projet d’oléoduc Trans Mountain en Colombie-Britannique abandonne sa poursuite par crainte de faire faillite en cas de défaite.

Duff Conacher, de l’organisme Démocratie en surveillance, soutient que le groupe militant a pris la décision de retirer sa poursuite après qu’un juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique eut évoqué sur le banc que l’ex-première ministre de la province n’était pas responsable de la décision d’accorder l’autorisation environnementale nécessaire au prolongement de l’oléoduc de la compagnie Kinder Morgan.

La contestation judiciaire originale alléguait que la décision d’autoriser le projet de 6,8 millions $ était biaisée par les dons politiques versés par Kinder Morgan à l’ex-première ministre Christy Clark et au Parti libéral de Colombie-Britannique.

Ces documents avaient été déposés en cour par les organismes Démocratie en surveillance et PIPE UP Network plus tôt cette année.

Duff Conacher explique que de nombreux acteurs avaient demandé à être intervenants dans la cause que si le gouvernement gagnait, ceux-ci risquaient d’être appelés à payer des frais judiciaires de dizaines de milliers de dollars.

Cette requête est l’une des nombreuses contestations qui visent à empêcher la construction de l’oléoduc Trans Mountain entre la région d’Edmonton, en Alberta, et Burnaby, en Colombie-Britannique.

Le prolongement du pipeline viendrait pratiquement tripler la capacité de l’oléoduc et multiplier le trafic de navires pétroliers le long de la côte de la Colombie-Britannique.

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