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MONTRÉAL — Le ministre de la Famille, Luc Fortin, a finalement maintenu entièrement une politique administrative concernant les garderies qui permet aux enfants de 18 à 29 mois de rester dans les groupes de poupons âgés de moins de 17 mois avec une subvention majorée.

Le ministre Fortin l’a annoncé par voie de communiqué, samedi matin.

Il a expliqué qu’il avait pris cette décision «afin qu’aucun enfant ne soit refusé dans un service de garde à cause de sa date de naissance».

Le ministère de la Famille avait récemment imposé des limites à cette politique de tolérance administrative. Selon les nouvelles règles, le nombre d’enfants bénéficiant de cette tolérance ne devait pas dépasser les 40% du nombre total de places dans la garderie.

Cela aurait pu inciter certaines garderies à refuser des enfants nés au printemps, qui arrivent généralement en septembre à l’âge de 15, 16 ou 17 mois, car les établissements dépassant la limite fixée par le ministère auraient perdu leur subvention majorée.

La décision du ministre a été applaudie par l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE), qui était hautement préoccupée par la nouvelle, rapportée d’abord par le quotidien «Le Devoir».

«La tolérance administrative répond à un besoin concret de très nombreux parents, en plus de favoriser la stabilité des groupes d’enfants, ce qui est particulièrement important à cet âge», a déclaré Louis Senécal, président-directeur général de l’AQCPE.

Dans son communiqué, le ministre Fortin a toutefois précisé que des négociations auraient lieu avec ses partenaires «afin que la mesure de tolérance qui s’applique actuellement demeure exceptionnelle».

Cette politique avait été adoptée par l’ex-ministre Yolande James, en 2012, pour «régler la problématique des « bébés du printemps »».

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