TORONTO — Six des 15 personnes blessées dans un attentat à la bombe à l’ouest de Toronto, en mai, intentent une poursuite civile contre le restaurant où l’événement a eu lieu, en alléguant que ses dirigeants n’ont pas pris les mesures qui s’imposaient pour les protéger.

Dans une déclaration rendue publique mardi matin, les plaignants soutiennent qu’ils ont été les victimes collatérales d’une guerre de territoire entre individus qu’ils ne connaissaient même pas.

Chaque demandeur poursuit Bombay Bhel, le restaurant de Mississauga, pour un million de dollars, selon la déclaration déposée lundi devant un tribunal de Brampton, mais dévoilée mardi en conférence de presse.

Les enquêteurs ont conclu qu’au soir du 24 mai, deux suspects avaient fait exploser un engin improvisé dans le restaurant avant de prendre la fuite. La police n’a depuis procédé à aucune arrestation dans cette affaire.

La déclaration des victimes suggère que le restaurateur était impliqué dans une «guerre de territoire» avec un concurrent, qu’il aurait dû savoir qu’il pouvait être la cible d’un attentat et qu’il n’avait pas augmenté «suffisamment» la sécurité dans son établissement.

Les avocats soutiennent que des rumeurs de menaces circulaient déjà dans la communauté. Mais dans une brève déclaration transmise par courriel, la Police régionale de Peel indique qu’aucune menace n’avait été signalée à la police, et que rien n’indiquait qu’il y avait une guerre de territoire.

Les allégations contenues dans la déclaration des plaignants n’ont pas encore été étudiées par le tribunal.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!