La romancière Francine Ouellette recevra, mercredi soir, le prix littéraire Ludger-Duvernay, pour l’ensemble de son oeuvre.

L’auteure, à qui l’on doit les romans Au nom du père et du fils et Les Ailes du destin, entend profiter de la cérémonie pour plaider en faveur des cours d’histoire obligatoires au cégep.

«Si un peuple se connaît lui-même, il va être beaucoup plus apte à accepter les autres, a-t-elle affirmé par voie de communiqué. Certains pensent que reconnaître notre propre identité équivaut à bafouer celle de tous les autres. Ça ne tient pas debout. Connais-toi toi-même, comme disait Socrate, c’est la base de tout.»

Le prix Ludger-Duvernay a été créé en 1944 en l’honneur du fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Il n’a été remis qu’occasionnellement depuis 1947. Parmi les récipiendaires, on retrouve entre autres: Yves Beauchemin, Marie Laberge, Marie-Claire Blais, Gérald Godin, Victor-Lévy Beaulieu, Gaston Miron, Jacques Godbout, Jacques Ferron, Anne Hébert, et Gabrielle Roy.

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