Archives PC Les bureaux de SNC-Lavalin à Montréal

MONTRÉAL – La société d’ingénierie montréalaise SNC-Lavalin (TSX:SNC) affirme que les allégations rapportées dans des médias, mercredi, selon lesquelles une filiale a utilisé un code secret pour des pots-de-vin concernant plusieurs projets en Afrique et en Asie constituent une affaire réglée faisant partie du passé.

L’entreprise a dit s’attarder à aller de l’avant avec des systèmes qui empêcheraient que de tels problèmes resurgissent à l’avenir.

Le Globe and Mail et Radio-Canada ont fait état mercredi de documents internes indiquant que SNC aurait versé des «frais de consultants» entre 2008 et 2011 pour décrocher plusieurs contrats de développement.

Les paiements sont décrits par les lettres «PCC» pour «Project Consultancy Cost».

Mais Mohamed Ismail, un ancien ingénieur de SNC-Lavalin International, ayant accepté d’étudier les documents obtenus par le Globe et le réseau anglais de Radio-Canada, a dit croire qu’il s’agissait en fait de «pots-de-vin».

M. Ismail fait face à des accusations à Toronto pour tentative de corruption au Bangladesh, mais a accepté de commenter cette affaire sur des projets dans d’autres pays.

Le Globe et Radio-Canada font état de «frais de consultants» dans 13 projets.

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