FREDERICTON – Les règles sur l’accès à l’avortement au Nouveau-Brunswick pourraient contrevenir au principe d’accessibilité de la Loi sur la santé du Canada, croient trois députés libéraux fédéraux.

Hedy Fry, Dominic LeBlanc et Carolyn Bennett ont envoyé une lettre à la ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, afin de lui demander d’invoquer un processus de règlement des différends pour régler la question.

Ils soutiennent que le refus de la province de financer la clinique Morgentaler de Fredericton, qui prévoit fermer ses portes en juillet, pourrait contrevenir à la loi fédérale sur la santé.

La loi exige des provinces qu’elles fournissent à leurs résidents les services médicaux nécessaires, sans égard à leur lieu de résidence et à leur capacité de payer.

Au Nouveau-Brunswick, les femmes qui désirent se faire avorter aux frais de l’État doivent obtenir l’approbation de deux médecins. Et seuls deux hôpitaux offrent ce service dans cette province.

Le premier ministre progressiste-conservateur, David Alward, défend cette politique, affirmant qu’elle donne aux femmes un accès à l’avortement.

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