MONTRÉAL – En exploitant ses gisements pétroliers, le Québec pourrait mettre la main sur 400 milliards $, révèle une étude de l’Institut économique de Montréal.

Selon l’auteur de l’étude, Germain Belzile, le Québec est assis sur une ressource considérable qui lui permettrait de s’enrichir collectivement.

Il ajoute que la consommation de pétrole a augmenté de 4 pour cent dans la province au cours des 20 dernières années. Malgré les efforts pour développer les énergies vertes, les projections de l’Agence internationale de l’énergie indiquent que la pétrole demeurera la principale source d’énergie mondiale jusqu’en 2035, avance le chercheur.

Plutôt que d’importer le pétrole, le Québec détient la possibilité d’exploiter les gisements de l’Île d’Anticosti, de la Gaspésie et de Old Harry, fait valoir M. Belzile.

Il avance qu’il est possible d’exploiter ses gisements de manière responsable en adoptant des normes supérieures à celles qui se trouvent ailleurs dans le monde.

Il convient toutefois que des accidents pourraient subvenir, mais que les probabilités sont minces.

Le chercheur avance que l’importation du pétrole comporte également ses risques.

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